
RESUME
Le changement climatique est une menace sérieuse pour la sécurité mondiale, l’humanité entière devait rapidement chercher à résoudre collectivement ce problème en favorisant un consensus équitable, mais nonobstant l’intensité de cette crise climatique globale, certains Etats dans le monde font encore fi face à la gravité de la situation et continuent à être à l’origine des troubles sécuritaires (guerres) et d’autres formes d’agressions pour d’autres, cédant aux manipulations, donnant vie aux perturbations qui rendent rude le processus consistant à combattre ce fléau dévastateur. Le monde entier est en guerre contre le réchauffement climatique, favoriser la multiplication d’autres guerres en présence de cette dernière, très fatale (universellement connue) plonge continuellement la planète dans un chao total.
Mots-clés : Guerre, Climat
L’élucidation des impacts du réchauffement climatique global est faite par plusieurs moyens pouvant faciliter la prise de conscience et l’engagement de tous. Les conflits violents qui sèment des divisions, disputes etc, entre différentes communautés, entrainent aussi des migrations massives ; retardent ainsi le processus consistant à combattre notre ennemi commun. L’état critique actuel de la planète oblige un travail collectif et surtout sincère consistant aussi à favoriser l’éradication des toute sorte de violences et diminuer conventionnellement les activités humaines ayants des répercussions directes sur l’environnement lorsque : elles produisent des rejets (émission des polluants, eau usées, production de déchets etc.) modifient le sol et l’habitat ; faisant disparaitre les ressources…
Au-delà de la prise de conscience. Les dysfonctionnements qui surgissent dans le mode de vie humaine, les bouleversements écologiques, économiques, sociaux et politiques sèment l’instabilité et exigent la mise en application des braves actions qui nous concerne tous.
Nous exprimons avec précision l’hypothèse selon laquelle la guerre est aussi un facteur semant des dysfonctionnements perpétuels dans le quotidien des populations, sa présence engendre des frustrations, stress, chagrins, crise économiques, morales, sanitaires etc, dégrade l’union morale des populations et donne naissance à une paralysie de plusieurs activités, parmi elles, celles qui consistent à combattre le réchauffement climatique. L’objectif poursuivi dans l’étude est d’amener les Etats à prendre sincèrement conscience de l’ampleur du problème et adopter collectivement et pacifiquement des politiques écologiques en faveur du climat.

Ces luttes armées et toutes autres formes de violences entre Etats engendrées surtout par des crises diplomatiques, le faible taux de croissance du PIB, les conquêtes illégales des terres, instrumentalisations extérieures, envie excessives des ressources naturelles, problèmes démographique etc, font subir aux populations et à l’environnement leurs conséquences et interrompent les efforts collectifs en dégradant l’union morale des populations ; et pourtant, les changements climatiques affectent désormais chaque pays et chaque continent. Ils perturbent les économies nationales et impactent des vies. Pour le moment les répercutions sont grandes pour de nombreuses personnes, communautés et pays et le seront encore plus au fil du temps.
Des populations entières subissent déjà les impacts importants du changement climatique, notamment des variations météorologiques imprévisibles, la montée du niveau des eaux et de plus en plus des phénomènes climatiques extrêmes. Les émissions de gaz à effet de serre provenant des activités humaines, qui sont à l’origine du changement climatique sont en constante augmentation et atteignent actuellement leur plus haut niveau historique. Sans l’unité, cohésion, cohabitation pacifique, consensus équitables et actions sincères de notre part, la température moyenne à la surface de la planète devrait dépasser les 3ᵒC au cours de ce siècle, certaines régions du monde pourraient même se réchauffer davantage. En outre, les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables sont et seront les plus touchées.
Le rythme du changement climatique s’accélère alors que certains Etats se tournent peu à peu vers les énergies renouvelables et une série d’autres mesures visant à réduire les émissions et accroit les efforts d’adaptation.
Comme nous l’avons souligné, la guerre est un facteur retardant les processus consistant à combattre le réchauffement climatique. Le fait de désorienter ses pensées et les centrées sur des continuelles violences et tout autre action retardant le combat contre ce fléau devait être pris pour l’instant comme un grave délit…et strictement puni.
En décembre 2015, lors de la COP21 à Paris ; les pays ont adopté l’Accord de Paris pour faire face au changement climatique (offrant une opportunité à chaque pays de renforcer la réponse mondiale à la menace du changement climatique). Dans ce dernier, tous les pays ont convenu de s’employer à limiter l’augmentation de la température mondiale bien en dessous de 2ᵒC et compte tenu de la gravité des risques, de s’efforcer d’atteindre au maximum 1.5ᵒC.
La mise en application strict et sincère de cet accord est très primordiale pour la réalisation des objectifs de développement durable et inclut une feuille de route pour les actions en faveur du climat.
Les produits des conférences des parties (COP) et les politiques d’atténuation et d’adaptation mis constamment en place sont actuellement secoués par des troubles, violences, guerres et d’autres situations tragiques qui surgissent quotidiennement dans le monde.
Alors que le développement est un processus long, la planète bleue devient un monde des conflits et des crimes silencieux, les questions de sécurité sont devenues prioritaires, à la place de celles concernant le climat. Actuellement l’insécurité prend des formes multiples dont les plus extrême sont les conflits armés et les guerres. La planète bleu est devenue un monde où le nombre de victime du fait de conflits armés et guerres est considérable, cette logique se traduit notamment par les guerres, conflits et altercations opposant actuellement :
La Russie à l’Ukraine
Les pays de la région du Sahel à des groupes salafistes djihadistes liés à Al-Qaida ; Le Mali, le Niger, la Mauritanie le Burkina-Faso et le Tchad
Ces conflits désastreux cernent également les pays environnant notamment : La Libye, le Nigeria, le Cameroun, la Cote d’Ivoir, le Togo et le Benin.
La République Démocratique du Congo et ses voisins de la partie l’Est (principalement le Rwanda et l’Ouganda)
L’Israël à l’organisation Jihad islamique (conflit israélo-palestinien)
L’Arménie à l’Azerbaïdjan
L’Ethiopie à des séparatistes Tigréens.
La guerre civile sud soudanaise.
Les violences Xénophobes en Afrique du Sud.
La guerre civile somalienne.
Plusieurs d’autres parties du globe sont engouffrées par des troubles, bien que pour le moment certains se présentent comme des conflits larvés qui semblent perdre momentanément des vitesses, leurs intensités restent toujours tendancieuses ; notamment aussi, au Yémen, Liban, Mozambique, Soudan du nord en Irak, Iran, Afghanistan, Myanmar. Haïti, Syrie etc… (sans y mettre aussi les tiraillements actuels entre la Chine et le Taiwan)

Les violences et guerres ne sont pas seulement une tragédie pour les populations qui luttent pour leur survie mais aussi pour l’environnement. Les différents affrontements et ou bombardements ont toujours des conséquences dramatiques sur la préservation de sol, de l’eau, de la santé publique, et les restes explosifs peuvent nuire à la faune, ils causent des dommages sur les systèmes naturels dont dépendent les populations. Ce qui est défavorable est que l’impact écologique de conflits nous rappelle que même lorsque les guerres auront cessé, leurs effets continueront à se faire sentir pendant des générations. La libération de gaz ou des liquides toxiques, et des particules des métaux lourds, suie, méthane, CO2, solvant à l’ammoniac ; qui entrainent une pollution atmosphérique et une contamination potentiellement grave des eaux souterraines et de surface sans compter les sites industriels et agricoles.
Les guerres et conflits armés contribuent au changement climatique en polluent l’environnement et surtout lorsqu’ils surgissent dans des endroits industrialisés, nucléaires, pétroliers et dans d’autres sites pouvant avoir des conséquences néfastes sur le climat, notamment le rejet de grands volumes de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Des frappes ; que ça soit nucléaires ou non, augmentent considérablement les risques des catastrophes écologiques, sanitaires et industrielles, en passant par la disparition d’écosystèmes, de sols fertiles et de moyens de subsistance, (la pollution liée aux armes de guerre ainsi qu’aux déchets militaires tels que les véhicules abandonnés constituant pour sa part un défi majeur en termes de nettoyage).
Les pays en guerre ou traversant des situations de conflit sont confrontés de façon disproportionnée à la variabilité du climat en raison de l’affaiblissement de leur capacité d’adaptation dû aux conflits (les efforts concertés d’adaptation ont tendance à être limités en temps de guerre. Dans une situation de conflit, les autorités et les institutions sont non seulement affaiblies mais aussi préoccupées par les priorités en matière de sécurité) ces pays ne sont pas entièrement capables de faire face au changement climatique. Les individus qui vivent dans des zones de conflit sont donc parmi le plus vulnérables à la crise climatique et les plus délaissées par l’action climatique.
Si les phénomènes du changement climatique ne renforcent pas mécaniquement les conflits, ils ont pour effet d’amplifier les risques. Ils agissent de fait indirectement sur les comportements migratoires. Pour empêcher encore plus les conséquences de ce fléau ; le secteur de la défense fait également parti de la solution. Les armées ne doivent pas seulement réduire leur empreinte carbone, elles doivent aussi s’adapter à une situation qui affecte leurs missions et leurs capacités à s’engager, dans une politique de sécurité climatique. Il est aussi très primordial de bâtir collectivement un monde pacifique en partageant la responsabilité qui nous incombe de bâtir un avenir basé surtout sur l’équité, la sécurité et le bien-être humain. Il n’est donc pas raisonnable de penser qu’il y aura des régions épargnées par le changement climatique même si nous avons indiqué que les plus touchés seront les pays en voie de développement et en conflit suite à leur seuil de résistance plus faible à une perturbation donnée. L’allure actuelle garantie qu’au fil du temps nous serons tous à égalité.
Le réchauffement climatique doit être strictement abordé dans le cadre d’un défi très considérable, la multiplication des efforts de chaque Etat en faveur de la conservation de la nature et de la réduction des pressions environnemental sur les écosystèmes et la biodiversité contribuera à la lutte contre le réchauffement climatique et favorisera également le développement durable.

Par CNEWS
Tel +243977856755
Email: simonpierrealissa@gmail.com
Note de référence :
Jonas MUZALIA ; analyse du conflit à l’Est de la RDC par une approche dite issue de la diplomatie onusienne des droits de l’homme mars 2015
Thierry SANTIME ; Somalie : les origines d’une situation chaotique mai 2018
Luna Gay-Padoan ; violences xénophobes en Afrique du sud : la société Sud-africaine est violente pour tous, septembre 2019 mise à jour décembre 2021
Hatem M’rad ; Point de vue-Guerre civile en Israël mai 2021
Simon-Pierre ALISSA; Le réchauffement climatique et son impact sur la vie sociale de la population mars 2022
Article ; Guerre civile sud-soudanaise aout 2022, Article discussion-Guerre au Sahel août 2022
Article ; Guerre de Syrie et révolution syrienne, septembre 2022

Merci beaucoup Simon pour cette magnifique reflexion porte sur les dangers du siecle avenir .
Dans la prochaine publication prière de cibler et site les destructeurs du monde.
Ils sont bien connus,UE et USA.
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Félicitations pour cette profonde réflexion si chère Frère Simon pierre !!!courage Vraiment
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Merci Mr Simon-Pierre pour ce fameux article pertinent plein d’éveil de conscience dans la manière d’agir des pays en général , en situation de guerre pour la noble cause climatique.
Cependant il sied juste en complément de dire que la résolution meilleure ne s’avère pas toujours être une mesure pacifique, bien que c’est l’idéal . Un énorme respect envers les règles de la guerre peut réduire les dommages et les risques auxquelles sont exposés les communautés touchées par les conflits en raison du changement climatique.
Si non merci encore pour cette riche réflexion.
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